31 décembre 2006
Porteuse aux pieds nus
Encre de Chine et aquarelle sur carton bois
30,5 x 23
30 décembre 2006
Les intriqués 3
Encre de Chine et aquarelle sur carton bois
30,5 x 23
21 décembre 2006
Les faits médaillon
Encre sur papier
42 x 29,7
13 décembre 2006
4 femmes à carreaux
Encre de chine sanguine et crayon de couleurs sur carton bois
30,5 x 23
Visible à l'association oeil'art
09 décembre 2006
Histoire de peau
Avec la peinture j'avais fabriqué une peau et finit par donner forme à Matemma. La peau quand ça chatouille pas ça gratouille, ça tire par endroit, parfois c'est trop petit ou trop grand, enfin faut que ce soit ajusté. A un moment donné j'étais couturière autodidacte, à ma façon, (j'ai jamais fait d'uniforme) et le plus souvent j'ai fais des dessous à porter dessus et beaucoup de vêtements réversibles (sans dessus dessous) et puis j'ai travaillé à faire cette peau, depuis longtemps j'y travaille j'ai tenté plusieurs techniques.
Mais une peau sans rien dedans c'est un déguisement, une imposture..
Puis Matemma est devenue allergique à tout un tas de substances qui nous entourent, de plus en plus allergique. La peau est devenue fragile, c'est ainsi...... puis elle pensait que sans se laisser aller, il faut s'accrocher mais pas à n'importe quoi ni n'importe où, et surtout pas à n'importe qui.
Puis, l'encre s'imposa, corps souche advint, il se glissa dans la peau un peu écorchée au passage, mais qui semblait à sa taille, il trouva sa dimension et s'ancra. Entre le dedans du corps et la peau il y a un espace fait de liens complexes, un espace virtuel, c'est là que je situe l'inspiration et le besoin de créer, en partant de cet espace du dedans au sein d'un corps inventé, entre le contenu et le contenant il y a du virtuel, le latent, de l'attente.
Ensuite, le voyage reste fastidieux pour arriver à donner forme à l'objet, lui faire franchir les barrières, le montrer, s'exposer, n'aitre ou ne pas nêtre..
Découpage du centre de corps souche








